L’herpès génital, non merci !

Plus d’un français sur trois serait touché par le virus de l’herpès génital. Qu’est ce que l’herpès génital, quels sont les symptômes, comment réduire la douleur ? Découvrez tous nos conseils pour enfin mieux comprendre le virus de l’herpès génital.

Le virus vous guète

Le virus de l’herpès génital est une IST très répandues qui touche environ 17% de la population française et infecte davantage les femmes que les hommes. Cependant, elle reste une maladie mal connue. Parmi les personnes atteintes par le virus, nombreuses sont celles qui ne manifestent aucun symptôme et ignorent qu’elles en sont porteuses. Elles sont estimées à 20%. Quant à celles qui présentent des symptômes, elles sont 60% à ne pas savoir qu’il s’agit d’un herpès génital.

Il y a donc très peu de personnes infectées et qui présentent les symptômes qui en ont connaissances.

Une maladie très douloureuse

L’herpès génital est une maladie chronique qui se caractérise par la survenue de crises également appelées poussées d’herpès, en moyenne 4 par an. Elle a donc un impact sur la qualité de vie des personnes atteintes par le virus.

Une fois dans l’organisme, le virus y reste à vie. La primo-infection de l’herpès génital s’effectue lors d’un rapport sexuel génital ou oro-génital. Une fois le virus contracté, les premiers symptômes apparaissent : douleurs, picotements, brûlures au niveau génital. Surviennent ensuite de petites cloques en forme de bouquets. Une fois ces vésicules éclatées, elles laissent place à des ulcérations qui deviennent des croûtes. Une fois guéries, elles ne laissent pas de trace.

Un virus très contagieux

La transmission s’effectue lors d’un rapport intime entre deux personnes dont l’une est porteuse du virus de l’herpès génital, présentant des lésions sur le sexe, les fesses ou les cuisses. Le contact génital n’est pas le seul mode de transmission, il peut également s’effectuer lors d’un contact oro-génital. Le risque est d’autant plus élevé lorsque la personne porteuse du virus est en période de crise.

Les bons gestes à adopter

La première recommandation serait de consulter un spécialiste lorsque les premiers symptômes apparaissent. Il pourra alors effectuer un diagnostique précis et vous conseiller sur le traitement à prendre.

Afin de diminuer les risques de contamination, nous conseillons d’éviter le contact avec les personnes fragiles (enfants, personnes âgées, etc.), de ne pas gratter les lésions, de se laver les mains après les avoir touchées et d’utiliser un préservatif lors de rapports sexuels, sauf s’il ne couvre pas l’ensemble des lésions.

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